Ozone-504 bio

Portrait of a Graffiti Artist

A Métis, dirty south (south-eastern USA) native, Ozone-504 first started painting graffiti in the late 1980’s when he was in a punk rock gang doing anarchist and gang graff (ATL PINS). Back in those days, the foundation was beginning to be laid down for what is today the contemporary street/urban-art explosion. Ozone’s instinctual talents grew over the years, led on by the rich art underground blossoming in the states over the last two decades.

Watching his father paint when he was young, and heavily-influenced by Minneapolis’ Heavy Metal Crew as well as Chicago and San Francisco Bay Area graffiti artists, Ozone’s style coalesced while living in Nouvelle Orleans in the five years leading up to Hurricane Katrina in 2005. The catastrophe leveled the black, working class parts of the city, and it still hasn’t recovered today, the local communities struggling against a wave of neoliberal “disaster capitalism” preying on schools, housing and hospitals. Picking through the toxic floodwaters to salvage what little he could of his art works and rare vinyl collection, disgusted by the state of things in the US today, the hurricane’s winds blew Ozone all the way to far-off shores, painting his way across Europe.

From the rues of New Orleans to the rues of Paris, his art found a welcoming home, and since early 2007 he has sold hundreds of pieces in Paris’ art quarter at the Georges Pompidou Contemporary Art Museum.

His first Paris art exposition, Sublime Negation, was in June 2008 at Le Saint Sauveur in Menilmontant. From the press release: “With echoes of Dada, Dondi White, and the art of Crass, Ozone504’s debut European art exposition Sublime Negations reads like a scrap-book manifesto of joie de vivre, resistance and urban decay.”

Splattering spraypaint; layering electric acrylics; stenciling iconic images from the urban-political underground; collaging the layered, wheat-pasted story of the walls of cities around the world; this emerging provocative urban artist weaves a melange of mediums for the senses, hearkening back to the days when art meant something more than a price-tag. The pieces are created with a focus on recycled materials, at times transforming advertisements and garbage into insurrectionary art; a re-contextualization of the natural art debris which the city holds.

Ozone-504: Biographie
Portrait d’un artiste de Graff

Né d’un métissage du sud profond de l’Amérique (sud est des USA), Ozone 504 a débuté dans le graffiti à la fin des années 80 au sein d’un gang punk rock anarchiste et d’un gang de graffers (ATL PINS). L’époque posait les premières bases de l’art de rue contemporain qui explose aujourd’hui. Les talents instinctifs d’Ozone se sont affinés aux fils des années et à travers la richesse et l’effervescence de l’art urbain underground US de ces deux dernières décennies.
C’est en observant son père peindre lorsqu’il était jeune, et fortement influencé par le Heavy Metal Crew de Minneapolis et les artistes graffeurs de Chicago et de la Bay Area de San Francisco que le style d’Ozone s’est affirmé alors qu’il vivait à la Nouvelle Orléans les cinq années qui ont précédé l’ouragan Katrina en 2005. La catastrophe a rasé les quartiers populaires noirs de la ville qui ne s’en sont pas encore remis, les communautés devant lutter contre une vague néo-libérale de capitalisme du désastre qui se déverse dans les écoles, dans les maisons, dans les hôpitaux.

Sauvant de l’inondation toxique tout ce qu’il peut de ses travaux et de sa collection de vinyls rares, et dégoûté par l’état des choses au USA, Ozone se laisse emporter par les vents de l’ouragan vers des rivages éloignés pour aller peindre à travers l’Europe.

Des rues de la Nouvelle Orléans jusqu’aux rues de Paris, son art a maintenant trouvé un foyer accueillant. Depuis 2007 il vend des centaines d’œuvres dans le quartier artistique de Paris autour du musée d’art contemporain Georges Pompidou.

Sa première exposition à Paris, Sublime Negation, a eu lieu en juin 2008 au Saint Sauveur à Ménilmontant. D’après la revue de presse : « Avec des influences de Dada, Dondi White et de l’art Crass, la première exposition européenne d’Ozone 504, Sublime Négation se veut comme un manifeste de joie de vivre, de résistance et de déclin urbain. »
Projections d’aérosols, superpositions électriques d’acryliques, pochoirs d’images emblématiques de l’underground politique urbain, collages des couches de l’histoire des murs des villes du monde… Cet artiste urbain provocateur émergent a introduit un mélange de techniques qui touche les sens, et qui porte la marque d’une époque où l’art signifiait plus qu’un prix sur une étiquette. Les œuvres sont crées avec un penchant pour le matériel recyclé, transformant les publicités et les déchets en art insurrectionnel ; une re-contextualisation des débris artistiques naturels dont la ville regorge.